
Galoper à perte de vue sur les plages sauvages de l’Atlantique, rassembler les troupeaux aux côtés des mythiques gaúchos
dans la pampa ou s’enfoncer dans les forêts de l'arrière-pays : le Brésil équestre est une terre de démesure et d’absolue liberté. Pour le cavalier en quête d'immensité et de traditions équestres vibrantes, cette destination d'Amérique du Sud offre un dépaysement total au rythme du pas cadencé des chevaux locaux. Préparez votre prochaine aventure dans les meilleures conditions grâce à nos conseils.
1. Formalités
Pour franchir les frontières brésiliennes, les cavaliers de nationalité française doivent impérativement présenter un passeport valide au moins 6 mois après la date prévue pour votre retour. Aucun visa n’est requis pour un séjour touristique inférieur à 90 jours. Conservez précieusement le document d'entrée remis par les autorités migratoires à votre arrivée à l'aéroport. Pour les autres nationalités, nous vous invitons à vous renseigner directement auprès de l’ambassade du Brésil de votre pays d'origine avant votre départ.
2. Santé / Vaccins
Aucun vaccin n’est administrativement obligatoire pour entrer sur le territoire brésilien. Toutefois, pour garantir le bon déroulement de votre randonnée itinérante, la mise à jour de vos vaccinations usuelles (notamment le tétanos, indispensable pour toute activité au contact des chevaux et de la nature) est fortement recommandée. La vaccination contre la fièvre jaune est aussi vivement conseillée, en particulier si vos circuits traversent des zones rurales ou forestières.
Pensez à emporter votre carte de groupe sanguin et vérifiez que vous disposez d'une assurance assistance-rapatriement complète couvrant la pratique des sports équestres à l'étranger. Sur place, nos guides locaux veillent à votre sécurité, mais une trousse de premiers secours personnelle comprenant des anti-moustiques tropicaux et de la crème solaire haute protection reste indispensable.
3. Climat
Situé dans l’hémisphère sud, le pays présente des saisons totalement inversées par rapport à l’Europe. L'été austral s'étend de novembre à mars, tandis que l'hiver s'installe de juin à septembre.
Le climat des régions majeures de randonnée équestre est de type subtropical humide, caractérisé par des étés chauds et des hivers qui peuvent se révéler très frais en fin de journée :
La meilleure saison pour découvrir le Pantanal s'étend de mai à octobre, durant la saison sèche. Le retrait des eaux libère les pistes équestres et concentre la faune sauvage (jaguars, aras, caïmans) autour des points d'eau, offrant un safari équestre spectaculaire.
4. Décalage horaire
Le Brésil s'étend sur plusieurs fuseaux horaires. Pour les régions accueillant nos circuits équestres traditionnels, le décalage est généralement de GMT moins 3 heures. Comptez ainsi 3 heures de moins qu'en France en hiver, et jusqu'à 5 heures de moins lorsque l'Europe applique l'heure d'été. Un rythme facile à adopter pour attaquer vos journées à cheval dès l'aube.
5. Électricité
Il n'y a pas de tension standard unique sur le territoire brésilien. Selon les étapes et les structures, vous rencontrerez du 127 V ou du 220 V (fréquence 60 Hz). Les prises de courant sont majoritairement calquées sur le modèle européen à deux fiches rondes sans prise de terre. L'utilisation d'un adaptateur n'est donc pas nécessaire pour recharger les batteries de vos appareils photo et téléphones portables, mais l'usage d'une batterie externe est recommandé lors des nuits en bivouac ou dans les zones les plus isolées de la pampa.
6. Monnaie : le Réal
La monnaie officielle est le Réal (BRL), divisé en 100 centavos. Nous vous conseillons de changer vos euros dès votre arrivée dans les grands aéroports internationaux ou de retirer des espèces dans les distributeurs automatiques des centres urbains.
Si les cartes bancaires internationales sont largement acceptées dans les commerces des grandes villes, le recours à l'argent liquide reste incontournable pour vos dépenses personnelles dans les estancias reculées, l'achat d'artisanat équestre en cuir ou pour gratifier les équipes sur place. La culture du pourboire est d'ailleurs d'usage pour remercier la disponibilité et le professionnalisme de nos guides locaux.